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Arbre(s)

  • 1597

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    Saint-Martin-en-Vercors, Drôme. Le tilleul de Sully

  • Jeune souche

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    Photo prise sur le chemin de la cabane forestière du Veymont, à Gresse-en-vercors, en direction du Pas de la Ville, sur la voie normale du Grand-Veymont (2341m), point culminant de ce massif des préalpes. C'est peut-être la foudre qui a explosé ce sapin qui semblait en bonne santé. L'autre morceau, la cîme, gît au pied de la souche. Elle est toute aussi tourmentée (écorce arrachée, bois vrillé).

    La randonnée du jour fut très agréable: le Pas de la Ville (1910m)  par la jolie cabane du Veymont, et le très beau sentier en balcon qui passe sous la menacante face Est du Grand-Veymont. Au pas, la vue s'ouvre sur la réserve des Hauts-Plateaux, une plaine forestière immense comme un océan de verdure au pied des sommets du rebord oriental du Vercors. Mercredi dernier, c'était le col Vert (1710m) à partir de la route forestière de Prélenfrey: un autre passage emprunté jadis par les paysans du Trièves montant aux foires en Vercors. Là aussi les vues sont magnifiques, le sentier parfait pour la montée continue et à bonne allure (+550m en 1 heure) et la descente facile. Quelle belle région que la nôtre !

    une photo de la randonnée d'aujourd'hui

     

  • Vieille souche

    medium_l1000228_512.jpg Vieux châtaignier parmi quelques uns de ses congénères, guère mieux en point que lui, quelque part entre Bresson et Haut-Jarrie. Image prise lors de la promenade digestive de ce dimanche. Soleil absent, hélas, mais douceur des beaux jours.

     

  • Au-dessus du vide

    La promenade du dimanche nous a mené sur le plateau des Petites Roches, à Saint-Pancrace, ou débute une courte divagation (un circuit en boucle) qui mène jusqu’au rebord oriental de la chartreuse, six ou sept cents mètres au-dessus de la vallée de l’Isère. Hélas, le ciel était tristement nébuleux et une brume tenace empêchait toute vision bien claire. Il y a, perchés au-dessus du vide, une belle alignée d’arbres, principalement des hêtres et quelques chênes. Leurs branches sont extrêmement noueuses et tortueuses. Peut-être est-ce du à la rigueur du climat (bien que cette partie soit bien abritée du vent d’ouest par le col du Coq et, surtout, par le formidable pilier de la Dent de Crolles) ou bien au seul vertige du lieu.

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  • Le droit d'inventaire

    J’ai feuilleté récemment le livre intitulé « Arbres extraordinaires » de Georges Feterman publié aux Editions Dakota. C’est un très beau livre qui présente un bon choix d’arbres remarquables de par leur ancienneté, leur rareté ou leur qualité esthétique. J’ai ainsi pu découvrir l’association A.R.B.R.E.S qui s’est donnée pour noble mission de recenser les raretés ou les beaux spécimens en matière végétale. Pour l’Isère, figure le tilleul du village de Réaumont et « l’ensemble des arbres du parc Paul Mistral ». Pour ces derniers, il me semble que c’est pousser le bouchon un peu loin, car même s’il existe de très belles essences et d’arbres d’une certaine qualité, je ne crois pas que ce lieu mérite une telle distinction. Ce « classement » a sans doute été pris rapidement, sous la pression, lors du début des travaux du futur stade d’agglomération où de nombreux arbres, dont un bel orme ont été coupés sans ménagement. L’idée de construire un stade en plein centre ville est navrante et ne répond qu’à des principes de soi-disant grandeur et renommée d’une ville qui n’en a que faire (lui suffit déjà la terrible association Grenoble=ski qu’on ne manque pas de vous envoyez dans les dents à chaque fois que vous vous éloignez du Dauphiné). Cette folie des grandeurs, outre qu’elle coûte une fortune aux contribuables ne manquera pas d’entraîner toute sorte de dérèglements comme des bouchons supplémentaires et les inévitables dégradations d’après match. Cette décision, fait du prince et de ses hommes liges risque d’être chèrement payée par M. le Maire dont la réélection dépend beaucoup, ici, du bon vouloir de l’électeur écologiste. De l’autre côté, les « arbrocitoyens » enchaînés corps et biens dans le fait des arbres, avant leur abattage, vivent dans un monde de douce utopie où l’arbre est immortel. En contre partie de sa verrue de verre et de béton, M. Destot propose de porter l’étendue du parc actuel jusqu’aux berges de l’Isère. Nous verrons. L’affaire du stade est une épine dans le pied de la majorité sortante, d’autant plus que d’autres terrains étaient disponibles sur les réserves foncières des communes périphériques de G. Hélas, les principes de « mixité » et autres brassages sont passés par là. On préfère ainsi rejeter les lieux de culture dans les centres commerciaux (bibliothèque Kateb Yacine au centre commercial « Grand Place ») et faire venir le supporter à écharpe en ville. Pour en revenir à nos pauvres arbres, je m’étonne que ne figure pas dans ce classement l’ensemble du parc du château de Vizille qui est d’un vrai intérêt et, plus que tout, d’une grande beauté. Et cette splendeur vient également du cadre car un bel écrin vaut également pour les parcs et jardins. Pour l’Isère, j’ai en tête au moins une douzaine de sites où l’arbre règne en majesté. J’ai donc créé une catégorie « arbres » pour évoquer ici quelques lieux et spécimens. Puissent nos promenades printanières et estivales aider à l’inventaire.

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    Belledonne, vers la Tour de Montfallet, vieux châtaigniers.