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Marmelade de prunes

Recette toute simple qui me vient de ma grand-mère. Il s’agit d’utiliser des prunes un peu abimées ou de piètre qualité. Nous l’avons réalisé ce week-end avec de juteuses reines-claudes associées à des quetsches et à des quartiers de pommes. Il faut ouvrir les prunes en deux, retirer le noyau – c’est plus agréable ainsi mais, comme pour le clafoutis de cerises, la lente cuisson du noyau peut rajouter un petit goût d’amande, tout à fait délectable – ôter les parties abimées et faire la chasse aux petits vers (généralement, les vers ont bon goût : ils se logent dans les fruits à points et délicieux). Placer l’ensemble (y compris les peaux des fruits qui vont se dissoudre dans le sucre) dans un faitout et laisser cuire, à couvert, à feu très très doux pendant une petite heure. On peut ajouter du sucre – de préférence de la cassonade ou du blonvilliers – du sirop de figues (sans excès) et une bonne cuillère de rhum. Les quartiers de pommes ne font que la liaison en épaisseur de la marmelade. Leur saveur est écrasée par le goût de la prune. Aussi faut-il n'utiliser que des pommes farineuses ou sans qualité gustative (réservez les délicieuses pour l’après fromage!). La cuisson doit s’arrêter lorsque le plat est en marmelade, c'est-à-dire lorsqu’aucun fruit n’est reconnaissable dans la mêlée. Il faut bien le laisser refroidir, en laissant un couvercle sur le faitout pour éviter la fuite des saveurs. Il se déguste au déjeuner du dimanche avec une brioche ou en accompagnement d’un laitage.

Commentaires

  • j'adore quand tu nous transmets tes recettes , c'est vraiment sympa.
    bizs.

  • J'en remettrai une bientôt, si elles te font plaisir !
    D.

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