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  • 80 !

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    80 ans, le génie conserve !

  • Ou bien

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    Judith Jáuregui

    Dimanche 17 août 2008 à 16h00 au Théâtre Forbin

    (Grieg / Mompou / Rachmaninov)

    L’été n’est pas encore là mais les brochures des Festivals sont déjà dans les boîtes aux lettres. Ce soir, au retour d’une dure journée de labeur (rien de bien fructueux, en plus) c’était la Roque d’Anthéron. Le programme est, comme tous les ans, assez alléchant. D’un autre côté, les concerts sont retransmis par France Musique – j’espère que ce sera encore le cas cette année. Alors, prendre le risque de se retrouver près d’un tourneur (bruyant) de programme ou siroter tranquillement sa tisane en regardant le coucher de soleil tout en étant stéréophiquement dans l’ambiance ? Autre proposition enthousiasmante mais à l’autre bout de la France : le Festival de Saintes. Des cigales sous les platanes ou une Saintonge romane ?

  • Le G.F. 38 en ligue 1 !

     

    à mon fidèle lecteur †,

     

    Le début de notre malheur, c'est sûr. Outre "l'avant match" passablement arrosé, avec ses inévitables manifestations de rues, rots de bière et pétards, il a fallu supporter ensuite le hurlement monstrueux de la grande beauferie, ce qui glace les sangs et rappelle que l'homme n'est jamais loin de la bête. Ce furent ensuite les inévitables concerts de klaxons, rodéo de voitures, crissement de pneus et autres actions de casseurs. Le plus triste est que les élus sont aux anges : leur beau stade en plein centre ville tombe à pic - un peu trop d’ailleurs, ce n’est pas un peu bizarre ça ? On va en entendre des discours sur « regardez ce qu’on a fait pour les jeunes, quoi ? Cette foule bigarrée et multicolore, ce « peuple de Grenoble », cette ville assagie qu’on disait pisse-froide, maintenant ça va être le feu et c’est super pour notre candidature aux J.O, et puis c’t’ambiance, je te dis pas quoi, haaallucinant ». J’ai de la tristesse pour ces enfants qui dépensent les modestes économies de leurs parents – ceux là-même que la vie chère touche en premier - en maillots de joueurs et en produits dérivés et bientôt en abonnements téléphoniques hors de prix pour suivre les matchs : plus besoin de stade, on l’a déjà dit, tout se jouera bientôt en huit clos, entre deux bandeaux de pub  avec une « ambiance » sortie d’un programme d’ordinateur, comme les rires synchrones des série télévisuelle. Triste monde.

  • En acier

    Les parisiens auront jusqu’au 15 juin pour découvrir le travail de Richard Serra installé sous la nef du Grand Palais. Aucune excuse ne sera acceptée. Il se pourrait même qu’une délégation dauphinoise des amis du sculpteur se rende en délégation jusqu’à la Capitale… (monter sur Paris, comme on dit).

  • Rites d’intronisation

    Le jeune masaï, lorsqu’il a atteint l’âge d’être un homme doit tuer un lion avec sa lance et son courage. Dans le Jura, les rites d’intronisations sont moins dangereux. Beau-papa m’a convié à une cueillette aux morilles. L’objectif de la matinée était d’indiquer à son « gendre » ses « coins à champignons », secrets qui se transmettent de père en fils (au moins, de génération en génération). Nous voilà donc partis de très bon matin pour monter quatre-à-quatre les quelques centaines de mètres de dénivelé qui nous séparent des généreuses futaies . Pas un bruit, silence absolu et discrétion à l’approche des précieux ascomycètes. Après quelques inquiétudes quant à la justesse des prévisions de dates de pousse, elles apparaissent enfin ! Certaines sortent tout juste de terre et il est bien difficile de les débusquer car elles se cachent encore sous les feuilles de frênes et de hêtres. La matinée ne fut pas mauvaise : 101 petits chapeaux pour 1,8 kg. Après un bon séchage au soleil (et devant les radiateurs électriques…), nous aurons toute l’année qui vient pour déguster des poulets au vin jaune, des omelettes au divin parfum ou réveiller de tristes côtes de veau à la crème !

  • Grande classe

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    Un peu par hasard, l’autre jour, alors que je flânais à la FNAC entre les piles de livres consacrés à Mai 68, les têtes de gondoles dédiées aux pléthoriques œuvres de Salomé et les doubles albums d’André Rieu (la FNAC « agitateurs d’idées » ou de « curiosités », je ne sais plus), je suis tombé sur une nouveauté : les partitas de Bach interprétées par Murray Perahia. Si j’avais à recommander un CD de musique pour clavier du maître, je pense que ce serait celui-là. La musique y coule vraiment de source, dans un rythme inégalable, une fluidité parfaite, sans soucis de briller ni de marquer sa touche. La prise de son est remarquable, le son très onctueux. Offrez-vous le !