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Fin de partie

 

à Monsieur G.G., avant-dernier des Mohicans.

J-4 comme on dit à TF1. Je n’ai rien écrit sur cette campagne présidentielle, qui touche à sa fin. Qu’elle fut nulle et qu’elle signe la signature patente de la désintégration en marche de notre pays, c’est trop net pour le redire. Pour la première fois, on ne choisira pas un président pour la France mais un président pour préserver son emploi, pour payer moins cher son essence et pour se garantir par le droit de vote l’entérinement d’une situation de  fait : la petite vie tranquille parmi sa communauté. Oui, nous allons tranquillement vers une libanisation du pays. Bientôt on nous interdira d’être Français ; il faudra être créole, métisse, idolâtre du coloré et surtout pas blanc. Le petit blanc que je suis a perdu définitivement la partie. Si ce n’est pas maintenant, ce sera pour bientôt. La fabrique du crétin est en marche (on apprend aujourd’hui que la Licence de l’université est frappée du même mal que le baccalauréat: être donné à tous en récompense de l’assiduité) , la culture se confond avec le divertissement, les musées sont des centres commerciaux, la Justice compte les ramettes de papier, nos prisons sont des mosquées, notre ministre des Affaires étrangères s’exprime en anglais à la tribune de l’ONU, etc. Il aura donc flotté sur cette campagne un gout d’égoïsme, un refus du monde, un repli sur soir (sauf pour ce qui concerne les vannes ouvertes de l’immigration, forcément bienveillante, nécessaire et « richesse pour le pays »). Hollande sera élu le 6 mai. Nous aurons le droit à un été radieux : vanne ouverte sur les dépenses et un automne froid et rigoureux (100000 très riches et 20 millions de contribuables payeront pour le reste) . Le pays sera profondément dévasté par l'urbanisation sociale hors norme que nous promet le socialisme triomphant. Ce bonhomme, à l’image de la classe politique dans son ensemble, souffre d’un manque évident de grandeur. Ils sont petits car ils parlent aux uns et aux autres plutôt que de parler au Peuple, dans son ensemble. D'ailleurs, ils ne parlent que sous le contrôle de la toute puissante sphère médiatique, faiseuse de roi ou d'enfer. Après tout nous n’avons que ce que nous méritons.

 

Commentaires

  • Je suis vraiment d'accord avec tout ce que tu dis là, et pour une fois ravie d'entendre cela, c'est loin très loin de ce que l'on a entendu dans cette campagne présidentielle lamentable où chacun cherche son électorat en crachant sur les autres. Je ne sais même pas pour qui voter enfin c'est comme ça !

  • Oui, c'est comme ça, comme tu dis.

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