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  • Socialisme et culture (à Grenoble)

    Fort du succès de la première saison, le "Pass culture" est reconduit cette année. L’occasion pour tous les Grenoblois de bénéficier de sorties culturelles à prix cassés.

    Olivier Noblecourt et Eliane Baracetti (photo François Frualdo)

    Olivier Noblecourt et Eliane Baracetti (photo François Frualdo)

    C'était un succès l’an dernier (437 inscrits pour 31 spectacles proposés). Alors, l’expérience "Pass culture" est renouvelée à Grenoble. Avec 100 offres de sorties différentes pour 2 000 places proposées. Et déjà 430 inscrits.
    Rappelons que ce pass (épisode 2), accessible à tous les Grenoblois sans distinction d’âge, propose des sorties collectives (expos, visites commentées, concerts, spectacles de théâtre, danse ou cirque, projections). Gratuit pour les ménages non-imposables et facturé 12 euros pour les autres, il donne accès à des tarifs préférentiels, de 0 à 5 € par personne, pour une sortie.  
    "Par rapport à l’an dernier, le mécanisme a été simplifié et l’offre diversifiée, avec notamment plus d’événements destinés au public familial", annonce l'élu Olivier Noblecourt, vice-président du Centre communal d’action sociale (CCAS), partenaire de l’opération. "Nos objectifs sont multiples: il s’agit d’abord, bien sûr, de faire en sorte que la vie culturelle grenobloise soit accessible à tous. Nous souhaitons aussi promouvoir le vivre-ensemble par le biais de la culture. Enfin, nous voulons faire travailler en commun les professionnels de la culture et de l’action sociale".
    Démocratiser la culture via des tarifs accessibles, donc. Mais pas seulement. "Il y a des codes d’accès aux événements culturels qui font que certains s’auto-excluent. Il y en a, par exemple, qui n’osent pas aller à l’opéra ou à un concert de musique classique car ils ne savent pas comment s’habiller ni quand il faut applaudir… Les sorties collectives permettent de briser ces barrières", ajoute Eliane Baracetti, adjointe grenobloise à la Culture. "Il est primordial que la culture soit accessible à tous", poursuit-elle, "si elle n’est pas partout, elle n’est nulle part".
    "Nous envisageons aussi la culture comme un moyen de rencontre, de lutter contre l’isolement", complète Noblecourt, rappelant, au passage, qu’à Grenoble, un ménage sur deux est constitué d’une personne seule.
    (Source : http://www.citylocalnews.com/)
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