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  • Soixante-dixième anniversaire du 11 novembre 1943 à Grenoble

     

    J’ai assisté ce matin à l’émouvante cérémonie de commémoration des évènements du 11 novembre 1943 à Grenoble. Rappelons que plus de deux mille patriotes se sont rassemblés ce jour-là pour honorer les morts de la Première guerre mondiale malgré l’interdiction des Allemands de le faire. Après leur arrestation, 369 hommes furent envoyés dans des camps en Allemagne. Seuls 148 revinrent. Contrairement au coup d’éclat de la Résistance à Oyonnax, le drame fut ici immense mais aujourd’hui, jour du soixante-dixième anniversaire, on ne célèbre (au niveau national, au niveau journalistique) que ce qui s’est passé dans l’Ain.

    Il y avait bien peu de monde, en définitive, les survivants étant de moins en moins nombreux. Le discours du président de l’Amicale des Déportés du 11 novembre 1943 fut remarquable, celui de Monsieur le Maire un peu moins percutant. Comme c’est maintenant la coutume, on fait chanter les enfants lors des cérémonies mémorielles sans doute pour assurer (ou se rassurer) un passage de témoin entre les générations. J’ai été très frappé de voir que beaucoup des parents qui étaient là ne s’intéressaient pas du tout à la cérémonie en tant que telle mais cherchaient surtout à voir leur enfant, à le photographier, à lui faire des saluts mêmes pendant les moments les plus émouvants et solennels. Pendant La Marseillaise, tout le monde bavarde, garde les mains dans les poches, allume une cigarette, en un mot est « lui-même ».

    Lien vers le moment où fut chanté le Chant des Partisans.

  • Tchéka du PS

    Extrait du communiqué de Laurent Obertone après la censure organisée par SOS Racisme Grenoble :

    « Par le biais de son président Jacques Savine, la Très Tolérante association SOS racisme a donc fait annuler la présentation de mon livre “Utoya” dans une grande librairie grenobloise. L’État (vous, moi) paye des gens pour ça. Entre 600 et 900 000 euros de subventions nationales par an, sans parler des incalculables subventions locales, sans parler des donateurs privés, au premier rang desquels figure l’inénarrable Pierre Bergé. Cette association reconnue d’utilité publique, bâtie sur le calcul politique, s’est déjà illustrée pour faux témoignages ainsi que de « graves insuffisances de gestion et de rigueur » (Cour des Comptes, 2002). Qu’est-ce qui justifie le maintien en vie de cette Stasi ? Qu’est-ce qui justifie ce détournement organisé de nos impôts pour alimenter cet organe de censure ? […] Les subventions locales aux associations sont le moyen le plus sûr d’offrir l’argent des Français à ses petits camarades. La Ville de Grenoble (PS), qui se vante de « lutter contre toutes les discriminations », offre 9 000 euros par an à l’antenne iséroise de SOS racisme. Le Conseil général de l’Isère (PS) verse pour sa part 25 000 euros par an à cette association créée par le PS. Il est aussi arrivé au Conseil régional de Rhône-Alpes (PS) de mettre la main à la poche. Jacques Savine est membre du PS. C’est vous qui payez. Et voter, c’est aussi payer. Grenoble, une ville radieuse, où tout va bien, où la sécurité n’est pas un problème, où le vivre ensemble s’épanouit tellement que Jacques Savine a peur que je vienne le perturber […] Jacques Staline (sic) a-t-il lu mon livre ou le précédent ? Non, il l’avoue lui-même. »

    Tout ce qu'il dit là est vrai et connu de tous depuis des lustres. Il faut s'attendre dans les prochains mois à un raidissement des officines du PS, signe certain que la montée du front national n'est plus un chiffon rouge traditionnellement agitée par le complexe politico-médiatique avant les élections mais une réalité certaine qui inquiète les pouvoirs en place.

    Lien vers la vidéo montrant les méthodes de SOS Racisme.