05 janvier 2009

Une de plus

Et voilà, c’est fini, le bon temps, les jours tranquilles devant le thé fumant, les livres qu’on feuillette négligemment, en prenant son temps, les bons petits plats qui se mitonnent (presque) tout seuls. Les vacances ont du bon, le travail aussi, sans doute ou peut-être. Bonne année à tous !

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(Vercors, hier)

 

10 juillet 2008

501, etc.

Il est jeune ou moins jeune, petit ou grand. Elle est brune ou châtain, quelque fois blonde, rarement rousse. L’une aime les brumes matinales, l’autre les animaux en cage, les deux ne sont pas sans qualité. Il lit volontiers Proust au jardin entouré de ses chiens. Elle adore les madeleines, surtout celles qu’elle réalise de ses mains. Aucun photoélectron ne lui résiste. Les doubles-croches sont sa passion. Il aime les concerts dans les villes du sud et les morceaux de verres cerclés de plomb, la statuaire tympanique, aussi. Il est le maître de la Z-RAM. Elle a longtemps tapoté de l’oscillateur harmonique. Deux sont saintongeoises (ou presque). Une (au moins) est l’amie poétesse des vertes collines et des hérons cendrés, son génie se voit aussi dans ses dessins. Un, le croisé qui porte sa croix dans son nom, commente toujours à l’envers avec son humour à rebours. Pas une interprétation d’une rareté d’un catalogue épuisé ne lui échappe. Du Berry, il philosophe en compagnie de Dieu. Deux ou trois, au moins, maitrisent les effets de canaux-courts et le DIBL. Deux, pas plus, se sont déjà saouler au saké plus que de raison. Il lit Télérama chaque semaine avec passion et vote Ségo. Ses bretelles lui vont bien, surtout avec un verre de Chablis à la main. Il y a peut-être aussi, bien qu’elles se fassent plus rares, un docteur en pharmacie et une demoiselle de l’IEP. Elle archive sans cesse, sans douter une minute qu’elle professera un jour. Le diamant enfoui est son nouveau dada. Entre deux concerts, il élève ses lutins. Il est entouré d’une pléiade d’Italiens et n’en finit pas de compter ses nodules. La moitié est marxiste, l’autre vote à droite (séparation équitable de la ligne de partage des eaux). Trois ou quatre lisent le maitre de la préciosité du temps (j’espère que les autres le liront un jour !). Il est un peu d’ici, sa femme surtout, au pied du saint-Obiou. Elle nous parle des saintes parce que c’en est une. Deux sont girondins.

Amis lecteurs, je vous devais bien cette note !

18 juin 2008

(En très respectueux salut d’une collègue post doctorante sur le départ)

Rien, cette écume, vierge vers

À ne désigner que la coupe;

Telle loin se noie une troupe

De sirènes mainte à l'envers.

 

Nous naviguons, ô mes divers

Amis, moi déjà sur la poupe

Vous l'avant fastueux qui coupe

Le flot de foudres et d'hivers;

 

Une ivresse belle m'engage

Sans craindre même son tangage

De porter debout ce salut

 

Solitude, récif, étoile

À n'importe ce qui valut

Le blanc souci de notre toile.

(Salut de Stéphane Mallarmé)

01 novembre 2007

ça veut tout dire !

L., l’autre jour : « on s’émulsionne mutuellement » (lapsus culinaire sur l’émulation)

 

08 octobre 2007

Clic-clac

Je signale aux Parisiens que les Rencontres photographiques du Xe auront lieu du 16 octobre au 30 novembre 2007 dans divers lieux de l’arrondissement (galeries, bibliothèques,…). Courez-y vite !

 

03 octobre 2007

Deux ans

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Deux ans de blog (minute pour minute). Je lève enfin le voile; l'année prochaine, je montre le bas...

05 décembre 2006

Le questionnaire à la c... (merci if !)

1. Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la ligne 4
« Je me demande si le meilleur plaisir, avec F., n’est pas celui d’après le plaisir : quand ses mains, ses doigts, l’extrémité de ses doigts, vont et viennent sur tout mon corps, avec une science qui parait distraite, une négligente application » (Vigiles, Journal 1987 ; Renaud Camus)

2. Sans vérifier, quelle heure est-il ? 7pm.

3. Vérifiez gagné ! 

4. Que portez-vous ? Un pull Woolmark.

5. Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ? Quelque chose au fond de moi.

6. Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ? Le souffle de l’air dans la V.M.C.

7. Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu'avez-vous fait ?  Ce matin, je suis sorti de moi. 

8. Avez-vous rêvé cette nuit ? Probablement.

9. Quand avez-vous ri la dernière fois ? Aujourd’hui.

10. Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ? Des photos et des tableaux. 

11. Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
La paix intérieure. 

12. Quel est le dernier film que vous ayez vu ? Lady Chatterley.

13. Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ? Oui, le crépuscule. 

14. Que pensez-vous de ce questionnaire ?  Rien de bon !

15. Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore. L’annulation de la composante à oméga de la force induite par les charges en regard est obtenue par l’application d’une tension continue. 

16. Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ? L. 

17. Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ? L.

18. Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ? Non.  

19. Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Ite missa est.  

20. Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? Les épines des roses. 

21. Aimez-vous danser ? Non. 

22. Georges Bush ? Quarante troisième Président des États-Unis d’Amérique.

23. Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ? Le début de Macbeth de Roman Polanski, hier soir, sur Arte.

24. Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ? Ceux qui en auront envie.

06 octobre 2006

Tour d'horizon

Pour la première année de ce blog, je recopie ici l’entretien que j’ai eu, par mails interposés, avec la journaliste Aline Cut. Cette interview a été intégrée – si j’ai bien compris – dans le numéro « 0 » de la revue Communication et Modernités éditée par la maison Etudes et Perspectives (Brive-la-Gaillarde). A ce jour, le projet semble à peu près tombé à l’eau. Je me sens donc libre et vous le livre dans son intégralité.

CB : « Inactuel », drôle de nom pour un blog. D’où vient-il ?

I : Je pourrai vous dire qu’il vient de loin mais ce serait mentir, à demi. Disons que c’est à peu près le seul mot que j’avais en tête au moment de sa création. Une recherche rapide m’a permis de vérifier que le nom n’était pas encore celui d’un blog. Il s’est donc naturellement imposé, de et par lui-même. Je ne le trouve pas très drôle.

Est-il le qualificatif qui vous va le mieux ?

Je ne sais pas. Je ne crois pas que ce soit à moi de le dire. Si je suis ici, à répondre à vos questions, c’est que je ne suis guère inactuel, non ?

Oui, sans doute. D’où vous vient l’idée de tenir un blog ?

Question difficile. C’est, je crois, le prolongement naturel de ce que j’écrivais – pour moi – depuis quelques années : des fragments éparts, presque quotidiens ; des impressions, une tentative de saisir un certain air du temps. Disons que la technique est arrivée au bon moment pour répondre à un certain besoin personnel : consigner quelques lignes sans soucis particulier pour la forme, tout en pouvant inclure quelques photos. Et puis, comme beaucoup d’autres « bloggeurs », j’ai lu un très grand nombre de blogues, certains tout à fait remarquables, d’une grande qualité… je me suis pris au jeu et lancé dans l’aventure. Il y a eu aussi l’envie, au retour d’un voyage particulièrement marquant, de parler de cette expérience, de partager une découverte ou, au moins, d’essayer de trier en moi quelques souvenirs.

Vous sentez-vous intégrer dans une communauté de bloggeurs ?

Non, pas vraiment. Un nosologue du blogue trouverait sans doute que mes « favoris internet » disent beaucoup sur ma communauté d’appartenance… mais je ne crois pas en être. La blogosphère est une école de modestie. Je le redis, on trouve de très bons sites qui ramènent à la raison si, comme moi, on a tendance à la perdre un peu vite.

Qu’est-ce qui vous intéresse dans les blogs des autres ?

Sans doute ce que je ne trouve pas chez moi. J’aime beaucoup les sites très spécialisés dans tel ou tel domaine qui m’intéresse mais que je maîtrise peu, voire pas du tout. J’ai toujours une grande tendresse pour les gens qui ont des opinions assez opposées aux miennes, voire orthogonales. Je suis assez bonne poire et je lis des tonnes de récits souvent stupides, inintéressants… des vies minuscules. Sans doute parce qu’ils me rappellent la mienne.

Quels sont, dans votre blog, les thèmes qui vous semblent prépondérants ?

On peut faire un tri rapide avec les catégories des notes. Je crois que cela donne un aperçu assez net de l’ensemble.

C'est-à-dire ?

En premier lieu, « l’air du temps » - un peu fourre-tout – mais qui me permet de placer à la fois les petites agaceries du quotidien et les modes qui vont et qui viennent. C’est un peu le squelette de l’ensemble. Mais je m’aperçois que je dois ainsi passer pour un terrible râleur, un vieux radoteur. A cette catégorie, on peut raccrocher la petite dominante « du journalisme » qui est aussi l’un de mes dadas. Le deuxième a pour trait la promenade, souvent presque une divagation ; le lien avec la nature, ici, à Grenoble, dans sa forme montagnarde, qui est un point clé. A cela on peut rajouter quelques entrées sur la littérature et quelques écrivains que j’apprécie énormément. Mais ces notes les servent sans doute assez peu. Je suis bien incapable d’écrire des commentaires et encore moins des critiques valables. C’est, pour moi, comme un mur très haut à franchir. Autant rien n’écrire si cela ne les sert pas. D’ailleurs, lorsqu’un texte me touche énormément, je deviens assez vite « taiseux » comme sont les personnages des textes de Richard Millet, écrivain que j’admire beaucoup. Il y a comme une sorte d’étouffement. C’est un processus très intime, pour le coup. Je me méfie toujours des gens qui vous disent « oulala, ce bouquin, c’est extraordinaire ! ». Généralement, ça me glace l’envie de le lire… sauf s’ils sont des amis très proches.

Il y a aussi la musique et les concerts, non ?

En effet. N’étant pas du tout musicien, c’est un sujet très glissant où il m’est possible d’écrire des énormités qui finissent de me discréditer aux yeux des puristes ou des spécialistes. J’y vais donc sur la pente du vécu – le témoignage est si à la mode ! -  et principalement de l’émotion, du plaisir ou du déplaisir que j’ai pu ressentir.

Pensez-vous qu’il soit possible de tout écrire dans un blog ?

Cela dépend surtout ce que l’on veut y mettre. Il y a de très bon blog – je veux dire des blogs qui m’intéressent énormément – et qui sont de véritables journaux intimes ; des histoires à ciels ouverts que tout à chacun peut lire, dans le rôle du voyeur. C’est quelques fois étrange et très dérangeant, dans le sens où un certain malaise peut s’installer. Certains bloggeurs arrivent à rester sur le fil du rasoir, à dire énormément avec une économie de moyens – souvent dans une forme épurée, d’ailleurs – que leur texte devient un très beau journal intime. D’autres ne nous cachent rien de leur sexualité ou de leur amoralité au regard de la morale commune du moment, de leurs vices, de leurs perversions, etc. C’est ainsi. Je crois que l’acte d’écrire, je veux dire l’acte d’écrire lorsqu’on sait qu’on sera lu n’est pas anodin. J’enfonce une porte ouverte mais il est indéniable que l’écriture « visible » ne sera jamais l’écriture dans le livre d’écolier qu’on cache sous son matelas. Paradoxalement, il est maintenant possible d’être totalement anonyme et d’écrire « sur la toile » des choses tout à fait invraisemblables, impossibles à coucher sur le papier, avec ce risque d’être lu par un ami, un proche. A contrario, cela donne aussi des bouts de blogs abominables où tout le fiel de la terre est jeté en pâture à la compagnie. C’est imbuvable. Mais peut-être que pour ces diaristes là, Inactuel est un type imbuvable… restons lucide.

Vous semblez très attiré par les nuages. La seule entrée qui figure dans vos liens renvoie à quelques uns de vos clichés de cieux, orages, soleil couchant.

Oui, les nuages par leur forme infinie et qui jamais ne se reproduisent tels qu’ils sont à l’instant sont un sujet de fort intérêt pour moi. Malheureusement la photographie – enfin, les miennes – ne parvient que très partiellement à reproduire ce que je ressens à ce moment là. J’ai toujours en tête un coin de ciel, au sud-est, éclairé par un beau soleil au seuil de sa mort quotidienne. J’y vois des nuages floconneux que soulignent un ciel bleu pâle, des teintes virant à l’orange. Ce que j’appelle sans doute improprement un ciel à la Vermeer. A ce moment là, je ne peux que penser aux soleils mouillés de l’invitation au voyage de Baudelaire et, au-delà, à la belle mélodie du musicien Henri Duparc. Et ces chants me renvoient à ma première découverte de Duparc, à l’instant précis où l’on m’a offert ce disque… à mes écoutes ultérieures, aux personnes qui étaient présentes à ce moment là, etc. Je crois que c’est sans fin. Certains sont complètement portés vers l’avenir et n’ont pas de relation avec le passé. Ce n’est pas mon cas. Je ne suis pas dans la nostalgie mais dans l’amour du temps passé, sans tristesse ni aucune rancœur. C’est aussi pour cela que m’intéresse beaucoup chez les gens que je croise, leur histoire, le lieu d’où il vienne, et donc, éventuellement, son histoire par rapport à mes propres souvenirs de cet endroit. Par exemple, j’ai deux amies qui sont originaires ou vivent près de la Rochelle. J’y suis allé jeune enfant et n’y jamais remis les pieds depuis. Et pourtant, lorsque je pense à la Rochelle, j’ajoute à mes très lointains souvenirs – une plage infinie et un très lointain phare, une fête foraine – le souvenir que j’ai de ces deux amies, les bons moments passés ensemble, etc. Tout cela forme quelque chose d’assez indescriptible. Mais cela n’a absolument rien d’extraordinaire, dans le fond. Quelques fois ces sortes de synesthésies sont un peu problématiques, elles m’empêchent de vivre l’instant. Mais c’est ainsi.

C’est aussi que cela que aimez Saint-Simon ?

Oui et non. Chez Saint-Simon, ce que j’aime avant tout ce sont, bien entendu, ses Mémoires. Je les aime pour le monde qu’elles nous décrivent mais aussi et surtout pour le style, la langue, les barbarismes, les formules désuètes à notre époque. On a peut-être trop négligé également son talent pour le récit. Son texte n’est pas qu’un bottin mondain, loin de là. Il peut aussi être un formidable moment d’histoire – profondément subjectif – mais passionnant. Prenez, par exemple, la chute des bâtards de Louis XIV pendant la Régence de Philippe d’Orléans. C’est un moment de notre histoire, sans doute insignifiant au regard des bouleversements et des tragédies qui se sont déroulés ensuite. Mais Saint-Simon nous décrit par le plus grand détail, avec le plus grand souci de précision la cérémonie du lit de justice en présence du petit roi Louis XV. Ce récit là est inouï, même si la vengeance de Saint-Simon est aussi son moteur. J’aime tout autant l’auteur qui, chez lui, écrit deux ou trois vilaines sur untel ou untel. J’aime les portraits posthumes écrits au vitriol, j’aime en quelque sorte tout ce qui fait saillie dans le cours du texte.

Passons à l’aspect formel de votre blog. La plateforme que vous avez choisie n’est pas réputée pour être la plus up to date. Pensez-vous en changer ? Quels sont les choix qui ont présidé à l’organisation de vos listes, etc.

Comme je vous l’ai dit, je me soucie assez peu de la forme. Mon hébergeur fournit un menu simplissime qui me va parfaitement. J’admire, bien entendu, les possibilités techniques d’autres plateformes et, surtout, ce que peuvent en faire des internautes talentueux. Pour ce qui est des listes, je suppose que vous évoquez les listes de livres, de compact-disques et de films. Je ne les ai pas ou peu modifiées depuis le début. A l’origine, il me semblait important de les faire figurer, guidé que j’étais par la lecture de blogues où ces sortes de favoris là disent tout de suite à qui on a affaire, je veux dire sociologiquement, intellectuellement, etc. A bien réfléchir, c’est sans doute inutile et bien vaniteux : un moyen de s’isoler un peu ou bien, dans le meilleur des cas, de se définir avec peu de mots.

Il y a aussi cette catégorie, « Arbres », elle ne semble pas liée au reste

Détrompez-vous ! Dans mon esprit, elle est sous partie importante d’une entité plus vaste, celle de la promenade. Par atavisme familial, le bois a toujours été présent dans ma vie. J’ai une grande passion pour les forêts profondes, plus particulièrement de feuillus. J’aime aussi la vieille souche pourrie, l’arbre foudroyé ou l’arbrisseau sous la futaie. Les parcs, l’aménagement des paysages font également parties de mes préoccupations, quasi quotidienne (au moins en rêveries sans fin). Mais à côté de l’arbre, il pourrait y avoir une catégorie « sentiers », une autre pour « points de vue ». L’un de mes projets, et qui sans doute le restera, est d’écrire un petit guide des points de vue du département que j’habite : l’Isère. Un opuscule dont la plus grande partie serait de décrire des paysages, des vues et les sensations qui vont avec. Il y a vraiment des moments uniques, prenez les derniers rayons d’un soleil d’été au sortir d’une forêt détrempée - mettons – quoi de plus beau ?

Notre entretien touche à sa fin. Qu’auriez-vous à rajouter ?

Ecoutez, je ne sais pas…par exemple… ces quelques lignes du philosophe allemand Karl Gottlob Schelle : « Quand on fait le compte de ses années de vie, on s’aperçoit que, même dans le meilleur des cas, on en a à peine vécu la moitié : si vivre c’est effectivement agir et prendre conscience de son existence par la sensibilité, la pensée et l’action. »

01 octobre 2006

Anniversaire

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Vive les pâtes alphabet ! Et merci à tous les lecteurs connus et inconnus.