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Voyage en Corse

  • On board

    Se lever tôt, ne pas oublier de fermer le gaz, arroser le ficus en espérant qu’il ne fera pas un stress hydrique : à chaque départ en vacances, c’est le même rituel. Nous avions peu de temps pour faire du tourisme en route. Notre seul arrêt entre G. et Nice fut pour un joli petit pont, près d’Annot, qui est moins vieux qu’il en a l’air (reconstruit au début du XVIIIe s.). Arrivés dans Nice, nous avons eu quelques soucis de navigation (réfractaire, que je suis, au GPS). Mais le feeling ou le nez amènent toujours à l’endroit précis où l’on souhaite arriver : en l’occurrence, le port. Après quelques heures d’attentes, nous voici enfin sur l’énorme ferry de la Corsica Ferries. Le personnel est exclusivement italien et fagoté dans de drôles de costumes jaunes canari avec nœud papillon assorti. Heureusement, la mer Ligure est calme. Après de longues heures sans voir la terre, nous finissons par apercevoir le Cap Corse, ce doigt de Dieu, orienté vers le septentrion. La traversée se mue alors en croisière et nous avons tout le loisir de découvrir de la mer ce que nous parcourons bientôt à terre. Plus que jamais, on à l’impression d’un caillou dans la mer dont les reliefs se jetteraient avec violence dans les flots. Petit tour très agréable qui se poursuit entre mer Ligure et mer Tyrrhénienne, par la descente vers Bastia. Lorsque nous débarquons, la nuit est tombée mais la chaleur (sèche) absolument impressionnante. Premier tour très rapide dans B., et dîner agréable place du marché dans ce qui semble être une bonne table locale (La Table du marché : cotes d’agneau aux herbes du maquis / penne au Gambas) avec un service dans l’ancien genre : précis, poli et efficace. A côté de nous, un agent immobilier (un continental, pas un local) enté de son « ex », comme il dit sans cesse. Il parle de la ville d’E., que je connais bien. Ils nous agacent ! Nuit agréable à l’hôtel Bonaparte.